« Qu'est-ce qui (se) rompt dans la rupture ?Un homme et une femme s'aimaient, partageaient tout, et, soudain, ils se quittent, sans plus de raison qu'ils n'en avaient eu à se joindre. Une inversion du désir, un renversement du manque, sait-on ?, et voici que ?c'est fini?.
Essai de tabagie littéraire
« Ce livre n’est pas un plaidoyer en faveur du tabac ni un réquisitoire. Ce n’est pas non plus un essai théorique ou le journal d’une désintoxication réussie.Moi qui ai découvert la littérature à un âge où on grille sa première cigarette, j’ai tiré quelques bouffées de mon passé pour essayer de le comprendre.
Comment… Pourquoi… et Où… est apparue pour la première fois chez l’homme cette étonnante faculté baptisée hypothèse qui se révèle encore aujourd’hui une accompagnatrice permanente de nos pensées et qui précède nos choix de vie ?
mère la vie à l’envers tu me faisais tu décidais la guerre toujours tu me visais pour ça c’était pour tuer l’autre en toi qui se battait avec en vrai on ne savait pas qui je l’ignorais ensemble
Avec Musique de chambre, Béatrice Libert nous convie à une amoureuse rencontre où un homme et une femme s’adonnent au plaisir sans fard. C’est palpitant d’authenticité et totalement dépourvu d’hypocrisie. L’acte d’amour est pratiqué comme tout autre acte de l’humaine nature, avec, en plus, cet élan mystérieux que la passion décuple.
Janvier, je découvre les photos de Jean-Marc. Je les regarde, lentement, une à une, comme hypnotisée, saisie d'une émotion, d'un trouble, que je ne peux exprimer, que je ne peux expliquer. Silence.
Depuis de nombreuses années, Claude Chanaud fréquente assidûment les salles de théâtre et, quand la pièce lui plaît, consacre quelques heures à écrire tout le bien qu’il en pense. Cette chronique intitulée Montreurs d’ours et autres gens de théâtre a connu divers supports avant de s’installer en 2005 sur le site d'Encres Vagabondes.
Monsieur Knepp a été écrit à Buenos Aires entre octobre 1982 et avril 1983. La dictature militaire avait commencé sa grossière sortie de scène en se consumant en un ultime spasme sanglant dans la guerre des Malouines.
Une île au bout du monde, faite de pierres et de lichens. De ce monticule de terre émerge un arbre, un fragment de lit, un morceau de table, une chaise? Au fond, un ciel indique l'aube, le jour ou la nuit sous la constellation du Cygne.
Maison morcelée, corps fragmenté, souvenir rabâché… la mémoire part en lambeaux, grignotée chaque jour un peu plus par les mites de la maladie… L’auteur erre entre les fils décousus de son identité…La nuit enveloppe la maison avec douceur.
Une maison, du moins ces maisons de famille telles qu’elles existaient autrefois, n’est pas qu’une coquille à habiter. Au fil des ans, elle s’imprègne de la présence des vivants – la vieille dame héroïne de ce livre
Dans ce recueil, le poète Jean-Pierre Védrines, comme il le fit pour Rimbaud, chemine sur les traces d’Antonin Artaud. Il essaie grâce à son écriture de dégager ses propres « énergies réelles » tout en cherchant son ancrage, ses limites.
Le lecteur suit Frag (venu peut-être de frag-ment, de frag-île) dans son exploration introspective, portée par un intéressant et beau travail d'écriture.Filip Forgeau glisse d'un mot à l'autre, à peine modifié d'une syllabe, comme quelqu'un passerait de rocher en rocher pour explorer une plage. Et le sens perce, en agréable fluidité?
(4 femmes, 4 hommes)Daniel : Seul. Je m'emmerde. La vie m'emmerde. Vous m'emmerdez. Ils m'emmerdent. J'ai vingt et un ans bientôt, je me demande combien de temps ça va durer. Personne autour de moi s'emmerde comme je m'emmerde.L'emmerdement d'avoir vingt et un ans c'est qu'on se met à voir. Comprendre.
Durant toute l'année 1904 des grèves éclatent dans les usines de porcelaines de Limoges, contre les salaires insuffisants et la durée du temps de travail.Alors qu'au début de 1905 l'agitation sociale est à son comble, on apprend qu'un contremaître use du droit de cuissage pour l'embauche, et qu'un autre a renvoyé un ouvrier qui a enterré son enfant...
Geste d’amour ou de rage, drôle, tendre ou triste, la lettre est une passerelle entre deux êtres, captant les couleurs des heures, des saisons ou du cœur. Variant la focale comme le point de vue, elle introduit une forme inspirante de complicité, d’intimité ou de simple proximité avec le destinataire réel ou imaginaire.
Ce livre regroupe des textes très divers qui témoignent du parcours de l’auteur sur une bonne quinzaine d’années.Patricia Châtel alterne humour et gravité, revisitant souvent les territoires de l’enfance, avec le regard acéré que les plus jeunes portent sur les adultes.
Treize tableaux adressés à ThéoD’après les lettres de Vincent Van Gogh à son frère Théo
Mes tableaux ne se vendent pas. Je n’y peux rien. Le jour viendra cependant. On verra que cela vaut plus que le prix de la couleur. Plus que le prix de ma vie. Plus que ce que chacun nous y mettons.
Extrait :
« Nous avions pris le métro, les stations défilaient, j'évitais de le regarder, je cherchais déjà le moyen, le plus sûr moyen de me débarrasser de lui. Une demi-heure après lui avoir dit Je vous héberge pour quelques jours, je l'aurais bien viré à grands coups de pied au cul.
Il devient clair, lorsque l'on ouvre le livre de Aytekin Karaçoban, que, par endroits, l'encre n'a pas séché, qu'elle emplit encore la blancheur d'un noir étincelant puisque les mots ne peuvent rien clore ; tout au plus élaborent-ils, un champ de questions. N'écrit-il pas lui-même
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