Un émoi, une passion, un engagement, un regard, une aventure interdite, une amitié amoureuse, une relation sans nom… il existe autant de chemins amoureux que de destins.
Mes lectures n'ont plus beaucoup d'usage maintenant.Il fait nuit sous ta jupe, fait nuit dans ta blessure, nuit aussi sur mes chemins? Il fait nuit sous ton pull, fait nuit sur tes seins. Ne pas compter sur moi pour t'apprivoiser. Ne pas compter sur moi, ne rien dire à personne.Ça partira bien tout seul.Ça partira une fois de plus à l'eau de Javel. Ça...
L’ouvrage recueille un grand nombre des poèmes écrits ces dernières années par Natacha de Brauwer. Des textes étonnants, enjoués souvent, drôles parfois, et qui pourtant expriment la vie, sa beauté… et son naufrage.Sa politesse est de paraître légère.
Les résidences d'écriture, en tant que structures spécifiques, apparaissent en France à la fin des années quatre-vingt. Ce livre est le premier document rassemblant des témoignages et des réflexions sur les rôles et les enjeux présents et à venir de ces lieux.
Parce que les marges nous hantent. Parce qu'elles sont entées sur le temps permanent des choses en devenir. Parce qu'elles sont étrangement familières. Parce qu'elles sont, au coeur du monde, l'ailleurs des possibles. QI'on les pratique de temps en temps ou à temps complet, il y a tant à découvrir dans ces envers, ces lieux sans nom.
Un jour, le tonnerre frappe Marek, banal employé, sous la forme d’un licenciement. Dès lors, le voilà engagé dans une errance où, avec un compagnon de rencontre, faisant fi du temps et de l’espace, il traverse l’absurdité de notre monde, non sans rencontrer les ombres de ceux qui ont voulu le transformer, jusqu’au jour où le piège se referme sur lui.
L’heure avant l’heure, voyez-vous, c’est la pire. Parce qu’on n’est déjà plus soi-même… seule… dans son petit intérieur avec chienne et chatte… et la musique et les voix qui sortent de la radio…Déjà plus soi-même… mais pas encore cette autre… seule en scène avec l’ombre de celles qui lui ont dit un jour : Vas-y, c’est à toi de jouer, maintenant… à toi ! …...
Thriller théâtralHerman Lostlov a 37 ans, il est directeur d’agence bancaire, il est aussi écrivain – du moins en est-il convaincu. Retiré dans sa maison de campagne pour écrire un grand roman d’amour consacré à la femme de sa vie, qu’il appelle « mon ange »
« Qui est donc ce il anonyme qui parle ? Celui qui, innommé, en lui seul témoigne de la souffrance de tous, la lumière de sa douleur éclairant un recoin du monde que d'aucuns ne voudraient pas voir ? Oui, qui est ce il, sujet de ces fragments, écriture du désastre, pour reprendre la belle expression de Blanchot ?
Dans ce livre, le professeur a rassemblé trois conférences. Elles s’adressent aux élèves, les bons et les médiocres, mais également à l’élève qui sommeille en chacun de nous, au fond près du radiateur.
Gît le coeur est une déclinaison sonnante – mais aussi trébuchante – autour du mot cœur. Comme une petite boîte à musique, on tourne la manivelle et Gît le coeur joue sa chanson. Un air parfois connu, berceuses, déclarations et chagrins d’amour.
Que ce soient des personnages illustres comme Kao Che (poète chinois du VIIIe siècle), Descartes, Georges de La Tour, Galilée ou d'autres, imaginaires ou inconnus, comme cette petite fille dont le père revient de l'hécatombe de 14-18, ils traversent et contredisent à leur façon ces guerres sur fond bleugrâce à leur capacité à s'émouvoir et à penser...
Ce long titre doit donner aux lecteurs la notion d’un parcours initiatique de l’œuvre, en montrer les méandres, les détours et la force vitale qui l’anime… Regard sur les divers intégrismes, sur la folie humaine, mais aussi regard affectueux sur l’espèce humaine personnifiée par Panurge et ses compagnons.
Dans l'île carrefour, où jadis les navires des négriers faisaient une halte nécessaire avant la traversée de l'Atlantique, existe encore cette maison des esclaves, véritable musée de l'Afrique et de ses diasporas. Gorée,
« Tu sais que c'est dans un théâtre qu'ils ont commencé la destruction de Kaboul ! Par la porte d'entrée des artistes. Du théâtre, ils n'ont rien épargné, ni le toit, ni le silence, ni la parole et le verbe. Ils ont mis la ville à genoux, et c'est dans un théâtre qu'a commencé la tragédie. »
Fugue bretonne est une invitation au voyage à travers le Beau Pays ; d’Argol à Saint-Benoît-des-Ondes, de villes en villages, surgissent des portraits de femmes et d’hommes croisés sur un sentier, dans une foule, un bar, ou devant une chapelle.
Frank-Amédée, alias Job est un étrange personnage qui évolue dans un très beau roman, uoman, un roman dont l'écriture finement ciselée se joue du temps et de l'espace. L'auteur nous met en garde contre la précipitation :
Dans une maison isolée, une femme retrouve son passé. Un homme vit là dans l'obscurité. Il voulait avec elle former un duo? Personnages :Une femme (40 ans) Un homme (45 ans) Un duo instrumental accompagnera cette pièce à deux voix
J'ai rencontré le flou tout au long de ma vie. J'ai voulu parler de ces rencontres, et ce livre s'inscrit entre deux morts, une mort ordalique et une mort que j'ai accompagnée, toutes deux laissant un goût de flou dans l'existence.
Faut-il abattre les tringleurs de rideaux ? Tringleur de rideaux : aborigène prédateur évoluant en milieu hostile sur les valeurs du marché d’économie libérale, n’ayant sur son avenir qu’une visibilité à très cours terme.Sa devise : « Après avoir tout tringlé, il ne reste guère que les rideaux pour se pendre ou essuyer les larmes, mais pleurer n’est...
La première fois que j’ai lu une nouvelle de Claude Chanaud, j’ai senti un frémissement dans les zygomatiques, et un titillement dans les centres cérébraux. Et je me suis dit : « Je ne connais pas ce type-là, mais il ne peut être que foncièrement bon.
Version française accompagnée du manuscrit arabe de l'auteur.Fatma est femme de ménage dans un ministère et à la mairie d'Alger. Ce poste d'observation lui permet de porter un regard ironique sur la société algérienne et sur le monde en général. La Fête de l'Indépendance coïncide avec son tour de lessive. Elle peut disposer de la terrasse?(1 femme)
« Combat de théâtre pur, où les mots sont les seules armes. Un de trop et on saute dans le vide. Dialogue de funambules donc, à deux doigts toujours de basculer dans le tragique, et où seule l'hilarité permet le maintien en équilibre? vraiment jubilatoire? » Joël Jouanneau (préface)
Etats naturels de transparence est, après Je dormirai tranquille, le silence m'attend (1997), une respiration plus sereine, plus légère et plus ample à la fois.
Les enfants de la douceur immobile m’apparaît comme un requiem dont les thèmes s’imposent et se répondent. Il y a d’abord la douleur, la douleur avant le mot ; et le temps n’apporte pas l’oubli mais une forme de transcendance. Ici nulle religion ne propose sa consolation ni ses illusions d’éternité.
A mes yeux, jamais Béatrice Libert n’avait étreint la terre de cette façon-là, et jamais ses mains jardinières n’avaient pétri, comme ici, le corps du poème comme le corps de la mort.
Nabzinigma est un petit village situé au nord-ouest du Burkina Faso. Il compte environ 800 habitants, mais il est très pauvre, et les périodes de sécheresse sont terribles car les femmes se rendent à plus de 4 kilomètres pour chercher de l’eau. 80 % des enfants ne vont pas à l’école.
Le poème se livre au roulis de l'imaginaire, autour de l'instant précis où la mer naît de la rencontre de l'eau et du sel. Le poète oeuvre en sourcier, trouvant mot dans l'eau et chant d'eau dans la migration du sel vers l'onde.
Note de lecture d'Aneth (sélection 1998)« Qui est Hannah ? La madone des sleepings qui se donne aux uns et aux autres dans des trains de nuit ? Celle qui, dans un flot de paroles, livre des fragments de sa vie ?
« Que le théâtre ne soit pas un métier, mais une façon de vivre, une morale, un pari d’existence ; qu’il constitue moins une profession qu’une famille, qu’il engage le tout d’un individu, sa mémoire, ses fibres, ses amours et ses rêves ; et qu’il soit en cela plus proche de la poésie que des industries culturelles, du barde antique que du prestidigitateur
Personnages de roman, la Marquise de Merteuil, la Princesse de Clèves et Madame Bovary se rencontrent. Des noms reviennent : Rodolphe, Nemours, Valmont. On leur avait dit, elles l'ont cru : l'amour, c'est pour toujours !
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