Etats naturels de transparence est, après Je dormirai tranquille, le silence m'attend (1997), une respiration plus sereine, plus légère et plus ample à la fois.
Les enfants de la douceur immobile m’apparaît comme un requiem dont les thèmes s’imposent et se répondent. Il y a d’abord la douleur, la douleur avant le mot ; et le temps n’apporte pas l’oubli mais une forme de transcendance. Ici nulle religion ne propose sa consolation ni ses illusions d’éternité.
A mes yeux, jamais Béatrice Libert n’avait étreint la terre de cette façon-là, et jamais ses mains jardinières n’avaient pétri, comme ici, le corps du poème comme le corps de la mort.
Nabzinigma est un petit village situé au nord-ouest du Burkina Faso. Il compte environ 800 habitants, mais il est très pauvre, et les périodes de sécheresse sont terribles car les femmes se rendent à plus de 4 kilomètres pour chercher de l’eau. 80 % des enfants ne vont pas à l’école.
Le poème se livre au roulis de l'imaginaire, autour de l'instant précis où la mer naît de la rencontre de l'eau et du sel. Le poète oeuvre en sourcier, trouvant mot dans l'eau et chant d'eau dans la migration du sel vers l'onde.
Note de lecture d'Aneth (sélection 1998)« Qui est Hannah ? La madone des sleepings qui se donne aux uns et aux autres dans des trains de nuit ? Celle qui, dans un flot de paroles, livre des fragments de sa vie ?
« Que le théâtre ne soit pas un métier, mais une façon de vivre, une morale, un pari d’existence ; qu’il constitue moins une profession qu’une famille, qu’il engage le tout d’un individu, sa mémoire, ses fibres, ses amours et ses rêves ; et qu’il soit en cela plus proche de la poésie que des industries culturelles, du barde antique que du prestidigitateur
Personnages de roman, la Marquise de Merteuil, la Princesse de Clèves et Madame Bovary se rencontrent. Des noms reviennent : Rodolphe, Nemours, Valmont. On leur avait dit, elles l'ont cru : l'amour, c'est pour toujours !
Gaëlle et Maxime ont 40 ans. Elle est veuve, lui a quitté sa compagne et son fils il y a six ans. Quand ils se retrouvent après dix-huit ans de silence, ils ont chacun leur histoire, leur fardeau. Tous deux travaillent dans le social, au service des autres, et se sont engagés dans le militantisme politique, syndical ou humanitaire
Une porte s'ouvre, une femme à l'allure juvénile apparaît, un plateau-repas à la main, elle referme la porte sur un ou une malade que nous ne découvrons pas.Une fois accomplis les gestes et les rites du quotidien, il ne reste à la jeune femme, pour compagnon, que le chat prénommé Mozart?
« A la mort de ma mère, pendant trois jours, entre l'organisation de la cérémonie, du buffet, de l'enterrement, entre le travail et les tâches quotidiennes, entre parler de tout ça ou de rien avec C., A., E., J.-C., O., L., H., S., P., G., M. et mon père, entre une fatigue et une autre, on a finalement très peu parlé de ma mère. Un peu comme si elle...
C’est l'histoire d'un promontoire inhospitalier hérissé de lourdes bâtisses où quelques artistes aux ailes trop pesantes viennent parfois se réfugier à l’écart du tumulte de leurs semblables. Mais, quoi qu’on fasse, on ne fuit jamais assez loin de la barbarie des hommes.
La Cité Funambule accueille des êtres de tous âges et de tous milieux qui ont en commun d’avoir un jour chuté. Ceux-ci espèrent bientôt reprendre le fil de leur existence. En attendant, chacun ressasse son histoire et les événements qui ont conduit à sa chute
Petite cité virtuelle, Bourg-en-Brenne offre un cadre de vie à des natifs du bas Berry ainsi qu’à des immigrés originaires de pays lointains. Voire de Vierzon.
Il est de petits récits qui valent de grands romans. Ainsi, les petites histoires « bricolées » qui composent ce recueil, bijoux de précision et de concision. Une peinture par petites touches, par fragments de vie.
Dès la publication de ses premiers textes, Guy Thomas est remarqué par des gens aussi différents que Mauriac, Brassens, Ferré, Jean Rostand ou François Cavanna ; ce dernier accueille plusieurs de ses poèmes dans Hara-Kiri et Charlie Hebdo.
Le chemin des Amoureux a été écrit par Marie Cosnay lors d’une résidence d’écriture de trois semaines à l’hôpital de Guéret, en juillet 2006, elle y était en compagnie d'Eugène Durif et de Daniel Soulier.
Dans un univers en chantier (immeubles en construction, immeubles en démolition), des destins, des regards, des mots, des gestes, se croisent, se perdent, malgré les efforts désespérés de chacun à retenir une trace, une mémoire.
La chambre noire c'est l'espace où se révèlent les images, les obsessions, les fantômes et les fantasmes. Entre rêve et réalité, cauchemar et quotidien, un fils est visité par son père (qui a perdu sa tête), sa mère (poule), un huissier (un peu croque-mort), une lapine (chaude), une présence (trop présente), une Chinoise (insaisissable), et Asiloé (nouvel...
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